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Urge Cabo Verde 2011

évènements

La 3ème édition du Fabien Barel Invitational, au Cap Vert, aura été celui de la maturité. En effet, sur le plan humanitaire comme sur le plan sportif, l'évènement organisé par Fabien Barel et Urge évents a été une totale réussite.

La 3ème édition du Fabien Barel Invitational, au Cap Vert, aura été celui de la maturité. En effet, sur le plan humanitaire comme sur le plan sportif, l'évènement organisé par Fabien Barel et Urge évents a été une totale réussite.

La 3ème édition du Fabien Barel Invitational, au Cap Vert, aura été celui de la maturité. En effet, sur le plan humanitaire comme sur le plan sportif, l'évènement organisé par Fabien Barel et Urge Events a été une totale réussite.

Cabo Verde

L'archipel de l'océan atlantique, au large de l'Afrique de l'ouest, serait sans doute inconnu de la plupart d'entre nous sans le succès de la chanteuse Césaria Evora et ses innombrables disques d'or. En effet, l'archipel est de taille modeste, compte peu d'habitants et encore moins de ressources naturelles et le tourisme y est balbutiant. Un peu plus au sud que les Canaries, le climat y est tropical, très clément grâce à la situation de l'archipel au beau milieu de l'atlantique. La température y est ainsi constante aux alentours de 25 degrés et il pleut peu, surtout en ce mois de février où nous n'aurons pas vu une goutte de pluie. A l'instar de La Réunion, à qui il ressemble beaucoup, l'archipel du Cap Vert est le fruit d'une intense activité volcanique. Le terrain est donc très abrupte et contrasté, les versant très arides s'adossant à des pentes à la végétation luxuriante. L'ensemble forme un terrain de jeu très dépaysant, proposant des runs de grandes amplitudes et très variés, et nécessitant un bagage technique conséquent eut égard à la technicité du terrain ainsi qu'à l'engagement présent à chaque détour d'épingle !


Bien que le tourisme y soit peu développé, la population Capverdienne possède un sens de l'accueil exceptionnel. La gentillesse, la générosité et le sourire se rencontrent a chaque coin de rue et au détour de n'importe quel sentier. Dans ce type de trip et de course, c'est un facteur déterminant. En l'absence de ressources naturelles et de par son histoire coloniale (l'archipel fut possession portugaise qui en fit une plaque tournante du trafic d'esclaves vers l'Amérique), l'économie y est relativement peu développée, l'agriculture vivrière occupant une grande partie de la population. 


C'est dans ce contexte que notre équipe de 15 riders et 9 accompagnants a débarquée. Contrairement aux 2 premières éditions, le Urge 2011 a commencé par une journée consacrée à rencontrer les associations et les personnes concernés par les fonds collectés puis redistribués.

Plus qu'une course…

Dés son origine, le Fabien Barel Invitational a reposé sur un concept unique en son genre : rider utile. Pas facile à concevoir mais l'expérience a montré que la formule fonctionnait parfaitement. Alors quels sont les ingrédients de cette formule ?




Tout d'abord une liste de pilotes invités… à mettre la main à la poche ! Et oui, contrairement à l'habitude, les riders doivent ici payer leur voyage. Pire, si l'on peut dire : les partenaires des dits riders sont également invités à mettre la main à la poche en donnant qui un vélo, qui du matériel, mis aux enchères et destinés à collecter des fonds. Dans notre milieu qui ignore le luxe des multinationales et les affres du CAC40, seules la solidarité et la mise en commun de moyens permet de réaliser de belles choses. C'est le cas de l'Urge Cabo Verde puisque cette 3ème édition devrait permettre de réunir environ 30 000 euros. Une sacrée somme. Alors souvenons nous que derrière chaque pilote qui engage dans les spéciales il y a des partenaires qui s'engage également. 


Ensuite, l'ingrédient clé est sans doute l'organisation de la course et de la logistique. Et là le challenge fut de taille, de transfert en ferry ou en avion, en gîte au fond d'un ancien cratère à 1800 m d'altitude, de navettes pour les départs en balisage des spéciales, la galère semblait inévitable. Et bien non : grâce à la préparation parfaite du séjour et à une bonne capacité d'adaptation sur place, tout s'est bien passé et l'ensemble du programme respecté ! Big up donc à Fred Glo et Manou, ainsi qu'à André notre guide local, sans oublier Pat Cova d'Altermondo qui se démène depuis 6 mois pour monter le projet et a assuré le soutien depuis la France.


Et notre programme a donc commencé par la visite d'une des écoles de Praia, la capitale du Cap Vert où nous avions atterris la veille, et qui allait bénéficier d'une large part des fonds collectés. Tout d'abord en soutenant une association pour la scolarisation d'enfants handicapés, et d'autre part en alimentant un fond pour permettre l'accès des plus démunis aux repas de midi et aux transports pour se rendre à l'école. L'accueil qui nous a été réservé est tout simplement incroyable. Il se mêlait chez nos hôtes - qui s'étaient vraiment mis en 4 avec discours, poèmes, apéritif… - à la fois l'envie de dire merci et aussi le plaisirs de rencontrer des champions et de leurs montrer l'endroit où ils étudiaient. Un grand moment qui s'est conclu par une séance de dédicace complètement surréaliste.

Mais une course quand même.

Le briefing de départ a mis l'accent sur un point : le terrain est difficile, les secours peu présents, le pays ne disposant par exemple pas du moindre hélicoptère, bref, chaque rider devait avoir conscience des risques et tout faire pour les maîtriser… Bien sûr, chacun promis de rouler en deçà de ses capacités et ce d'autant plus que les 4 spéciales au programme seront parcourues à vue. C'est donc dans cet état d'esprit et après une traversée en bateau quelque peu éprouvante pour beaucoup (ah la houle de l'océan atlantique…) que nous débarquons sur l'île de Fogo, du nom du volcan Fogo point culminant de l'archipel à plus de 2800 m d'altitude. Et point de départ de la 1ère spéciale… 




La spéciale de Fogo possédait toutes les caractéristiques pour entrer dans l'histoire de l'enduro. Tout d'abord un portage de 1000 m de dénivelée pour atteindre le sommet du volcan, sur des pentes extrêmement raides et lisse, constituées de cette gravette noire qui appelle le rider comme la poudreuse le skieur ! Le start, installé à quelques encablures du sommet, jette les riders directement dans la pente raide et lisse sur 600 m de dénivelée environ, puis ce sera un long plat vallonné de 7 km avant d'attaquer un single ultra-technique, succession sans fin de marches naturelles ou en bois jusqu'aux premières habitations, environ 2500 m plus bas. Quel tracé incroyable, un vrai défi pour tous ces top-pilotes, en toute honnêteté l'un des runs les plus difficiles que j'ai jamais vu sur le plan technique et physique. Et dans quel décors ! Les riders allaient ils rouler raisonnable et en profiter ? Et bien pas vraiment…


C'est à Mark Weir que l'on doit d'avoir donné le ton. Imaginez le start, une pente bien bien (oui 2 fois "bien") raide de sable noir assez compact, vierge de tout single. Et le défi physique qui vous attend. On peut penser que Mark allait attaquer en douceur. C'est en réalité à un start de 4Xeur que l'on allait assister, coudes écartés et pleine puissance pour atteindre près de 100 km/h (gps à l'appui !) en moins de 10 secondes. Il n'en fallait pas plus à nos pur-sangs pour, constatant qu'en plus Mark avait survécu avec brio à la première partie de course, partir tous comme des morts de faim. Entre 80 et 100 km/h dans la gravette entre les rochers et les compressions : la consigne "safety before all" avait bien été enregistrée mais pas vraiment appliquée… Il y a un gène du compétiteur et rien n'y changera.


Il faut dire que la bagarre s'annonce rude entre les favoris que sont les habitués Nico Vouilloz, René Wildhaber, Mark Weir ou bien sûr Fabien Barel lui-même, et les petits nouveaux (rien à voir avec la taille hein ?!) comme Jey Clementz. Chez les filles, on allait assister au duel entre Tracy Moseley et Sabrina Jonnier, sans oublier Anka Martin et la surprenante et charmante Doro Liendke, issue du Urge Training Camp avec le jurassien Samuel Normand, lui aussi très méritant. Pour être tout à fait complet, nous aurons également fait la connaissance du très sympathique 29er italien Marco Nicoletti, un physique d'enduriste longue distance qui aura prouvé que le 29 pouces passait partout. Rowan Sorrel, très british pilote Orange et rider-shaper de son métier, nous a ébloui pour son flegme et son engagement très freeride.


A la physionomie de la spéciale, on avait placé René Wildhaber, Nicolas Vouilloz et Jey Clementz dans les grands favoris, et c'est ce dernier qui l'emportera en une grosse demi-heure de course qui aura été dure pour tous les riders sans exception. Mais quel chrono incroyable quand on songe au run. Un chiffre qui parle : Jey (et les autres) a dévalé les 600 premiers mètres de dénivellé sur le volcan en à peine 2 minutes… un truc de dingue qui rappelait, dixit les riders, le runs sur neige de la Mega ou de la Mountain of Hell. Finalement, tout le monde arrivera en bas plus ou moins indemne. Sabrina Jonnier décrochant le trophée du plus gros gadin avec un otb sévère dans le single final, qui lui fera perdre de précieuses minutes et tout espoir de victoire. A noter que René Wildhaber, parti derrière Sabrina, s'est (bien sûr) arrêté pour l'aider et la secourir. 1 minute lui sera retirée de son chrono à l'unanimité des riders et organisateurs. C'est ça aussi l'esprit du Urge Cabo Verde. Sam Péridy et Doro Lindke sont quant à eux victimes de crevaisons. Nico Vouilloz finit à une trentaine de seconde de Jérôme et c'est Mark Weir qui prend la 3eme place, bien servi par son physique de locomotive. Chez les filles, Tracy Moseley prend la direction des opérations, suivie d'Ana Martin et de Sabrina.


Bref, le ton est donné : le terrain de jeu est exceptionnel et personne n'est venu faire du tourisme : après le volet humanitaire, c'est le volet sportif du Urge Cabo Verde qui nous apportera son lot d'émotion.




Le lendemain matin nous quittons l'île de Fogo pour l'île de Santo Antāo via le ferry et deux avions (je vous la fais courte mais en réalité, sac en papier à la main, c'est beaucoup plus long…). L'organisation, toujours magistrale, pare aux petits pépins du genre "on n'a plus les bikes, leur vol a été supprimé"… Tout ça dans la bonne humeur, c'est aussi appréciable qu'impressionnant. Après un crochet par Sāo Vicente pour saluer Césaria Evora, marraine de l'épreuve, nous débarquons donc sur les coups de 11h sur l'île de Santo Antāo où nous allons enchaîner 3 runs. Tout le monde s'active pour être dés l'après-midi au départ de la 2eme spéciale, sur un petit col en plein brouillard dominant un versant quasi-vertical et des lacets dans lesquels les coureurs s'élanceront tout à l'heure. Ici, la notion de run engagé prend tout son sens. La chute et la sortie de route sont rigoureusement prohibées sur toute la partie haute. Pour les connaisseurs, ce n'est pas sans rappeler la cheminée de la Balme du côté de l'Alpe d'Huez. Seuls des pilotes aguerris comme nos 15 guerriers (et amazones) pouvaient s'y élancer le couteau entre les dents à la chasse au chrono. Un bon moment de stress pour tous et plus particulièrement pour nous simples spectateurs, franchement inquiets…


Le chemin est raide, pavé et dispose d'une petite bordure. A cause du brouillard et de quelques résurgences, il est assez glissant et piégeur car peu entretenu. Et c'est dés les premier mètres que le destin va frapper et donner à la course son premier rebondissement. En effet, Jey Clementz tombera peu après le départ, tapant violemment la main au sol sur un bête zip de roue avant. Il repartira quand même mais ne prendra que la 5eme place de la spéciale à près d'une minute du vainqueur, Nico Vouilloz. Fabien Barel prend la 2eme place, suivi de René Wildhaber et Sam Péridy. Mais au-delà de la spéciale, c'est également la fin de la bataille au sommet pour Jey puisque son doigt prendra vite un vilain aspect - c'est une fracture - ce qui l'empêchera de défendre ses chances.




Les spéciale 3 et 4 seront courues le lendemain, dans le même secteur. Moins raide, le terrain est du coup moins exigeant, tout en restant très technique. Nico Vouilloz est bien installé en tête mais René Wildhaber n'est qu'à 2 minutes et la SP3 compte quelques bons coups de cul qui devraient favoriser le suisse. Le décors de ces 2 dernières spéciales est, encore une fois, magnifiques. C'est vraiment extraordinaire d'évoluer dans ces paysages et sur ses sentiers, chefs d'oeuvre de la construction en pierre sèche et dont le classement au patrimoine mondial de l'UNESCO est évoqué. 


Le premier fait marquant est donc la confirmation que Jey Clementz est hors course, lui que son doigt martyrisera sur le terrain cassant qui caractérise la 3eme spéciale. C'est une nouvelle fois le trio Wildhaber/Barel/Vouilloz qui se disputera la gagne, au profit du suisse sur cette spéciale aux écarts très réduits. Nico Vouilloz, 3eme, garde donc le contrôle de la course, derrière Fabien qui impressionne par la vitesse de ses passages et l'impression de facilité qui émane de son riding. C'est assez médusant de voir ces championnes et champions évoluer avec tant de grâce et d'efficacité, à vue sur ce terrain difficile. 


La 4ème et dernière spéciale de l'Urge Cabo Verde a ressemblé à la 3eme : encore pas mal d'épingles, de grandes traversées rapides à flanc de parois et un single toujours aussi technique et magnifique. On s'attendait à un Vouilloz gestionnaire de son capital pour enfin décrocher une victoire de prestige pour sa 2ème carrière de VTTiste. Il n'en fut rien et tel le requin attiré par l'odeur du sang, le rider Lapierre ne put s'empêcher de répondre à l'appel du drift et du franchissement à tir tendu, livrant un dernier combat acharné contre Fabien Barel bien décidé à décrocher un scratch sur ce Urge. Ce n'est donc qu'une poignée de secondes qui séparera les 2 amis, au profit d'ET qui remporte donc sa deuxième spéciale et le général. René Wildhaber, très régulier et agressif (oh le relances de golgoth après chaque épingles !), devancera Fabien sur le podium en prenant la 2eme place du général. Jérôme Clementz retrouvera du jus pour faire bonne figure dans l'ultime chrono, ce qui lui permet d'accrocher la 4eme place juste devant Mark Weir. L'américain, très combatif et très physique - et il fallait l'être ! - aura montré qu'il est un cran en dessous de ces confrères du podium sur le plan technique. 


Chez les filles, qui n'ont montré aucun signe de faiblesse face aux difficultés, c'est la rideuse Trek Tracy Moseley qui remporte 3 des 4 spéciales, mais la bagarre n'eu pas vraiment lieu avec Sabrina, l'écart à l'issue de la sp1 étant trop important. Anka Martin 3eme et Doro Lindke complètent le classement. 

Urge Event : un évènement phare

Car voici bien la conclusion : le Urge / Fabien Barel Invitational a atteint la maturité avec cette 3eme édition. Il a atteint le statut d'évènement-phare de l'année VTT au niveau international, comme en témoigne le grand nombre de médias de tous pays qui ont suivi la course. Mais le Urge n'est pas qu'une simple course et c'est ce qui en fait indéniablement la force et l'épaisseur. De plus, son positionnement sur le calendrier lui permet, à l'instar de la Méga de la Réunion, de mobiliser les riders, leurs partenaires et les médias. Enfin, n'oublions pas que l'aventure n'est pas tout à fait terminer puisque les enchères battent leur plein, n'hésitez pas à y jeter un oeil et participer !


Il ne vous reste plus désormais qu'à déguster les photos et vidéos que nous avons réalisées durant la semaine Cap-verdienne, en espérant que vous y prendrez autant de plaisir à les voir que nous à les faire !



Urge Cabo Verde 2011 report

Retrouvez de nombreuses vidéos bonus sur le channel zapiks du Urge Cabo Verde.

Portfolio

portfolio

Un peu d'appréhension à l'embarquement chez Sabrina Jonnier - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Riders en visite - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Chris Gallo - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Tracy Moseley gagne chez les filles - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Fabien Barel tiré à 4 épingles - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Chris Gallo - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Poules locales - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Montée au Fogo - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Montée au Fogo - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Notre hôtes - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Greg Doucende champêtre - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Sam Peridy fait du style sous l'oeil du volcan et des habitants de Fogo - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Sam Peridy face à son destin du jour - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Rowan Sorrel - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Mark Weir - Sven Martin Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Tracy à l'attaque - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Fabien Barel - Sven Martin Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Jey Clementz - Sven Martin Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Jey Clementz - Sven Martin Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Fab Greg Jey - Sven Martin Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

René Wildhaber - Sven Martin Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Nico Vouilloz - Sven Martin Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Nicolas Vouilloz, vainqueur hommes - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Tracy Moseley mène bien sa barque... - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

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Sommet du Fogo - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr

Cesaria Evora, marraine du Fabien Barel Invitational - G2Vision.fr - Urge Cabo Verde

Photo Sven Martin, Christophe Gallo, G2Vision.fr
6 commentaires
Tit_Ben
Statut : Confirmé
inscrit le 06/04/09
Stations : 3 avisMatos : 14 avis
MAGNIFIQUE ! Photos/texte/vidéo, font rever ! L'aventure humaine comme on aimerait en voir plus souvent !
Le mélange prise de risque/à vue/sans secours/pour de l'humanitaire/décors de ouf fout la chaire de moule !

en HD et tout l'bordel, putain ca fait plaisir ! Bravo Hervé ! On a chialé ! :';)
 

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Babar
Babar
"des partenaires qui s'engagent " ;)
Sinon magnifique l'article !
 

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SamyTerje

inscrit le 14/02/07
Matos : 1 avis
Superbe! Texte, vidéo, images... Un retour au VTT, le vrai. Merci Hervé pour le boulot et nous permettre de vivre par procuration un p'tit bout d'un tel event.
 

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lasurfeuse

inscrit le 11/09/08
Mon rêve de participer à un tel event! Avec un sens, des rencontres, des paysages autour d'une même passion! bravo aux organisateurs et à Hervé pour ce report qui fait rêver!!!
 

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