Test Prism CO18

2 tests de sacs à dos Prism CO18.

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Résistant, polyvalent, taillé pour l'aventure !

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Profil du testeur : 33 ans | 1,74m | 68kg | Avancé | Jonage
Acheté : 130€ en magasin
Conditions du test : 2 ans et demi de test, dans toutes conditions météo : été, hiver, mi-saison, tous types de terrains : sec, humide, intermédiaire, neige, forêt, montagne, bike park, compétition

- Temps de lecture estime : 4 minutes -

Salut ! Pour ce nouvel article, j’ai choisi de partager mon expérience d’un produit au concept novateur : le sac à dos Prism « terre » dans sa configuration Co18.

Cela fait 2 ans et demi que j’en suis l’heureux propriétaire. C’est un test sur le (très) long terme que je te propose. Ayant des partenariats en cofactory avec quelques marques, je tiens à souligner que ce n’est pas le cas de ce produit. D’où le ton objectif de ce test.

Grâce à la force de frappe de Prism en terme de comm’, je pense que bon nombre d’entre nous connaissent maintenant ce produit. La firme d’Annecy, très active sur les réseaux sociaux et présente sur les événements majeurs (Vélo Vert Festival, Roc d’Azur, etc.) a fait de ce sac à dos une référence de son marché. Malgré le jeune âge de la marque, on croise un paquet de riders équipés de ce sac sur les sentiers !

Pourquoi l’avoir choisi ?

Avant que je passe le pas du sac à dos à protection dorsale intégrée, cela faisait déjà quelques temps que ces produits étaient disponibles. Convaincu de leur intérêt majeur, je me suis lancé en 2016. L’objectif de cet achat : remplacer mon vieux sac Quetchua bien défoncé par un produit d’un niveau de gamme supérieur, tout beau, tout neuf ! Et l’objectif bonus : pouvoir rouler mieux protégé. Mon ancien sac était dépourvu de protection dorsale intégrée.

Lors du choix, Evoc et Prism étaient les 2 possibilités. Malgré le tarif cofactory dont je pouvais bénéficier sur l’Evoc, mon choix s’est porté sur le Prism. Lors du Vélo Vert Festival 2016, Prism proposait des tarifs spéciaux avec le porte casque offert. Soient des prix équivalents après remises. D’ailleurs, sur les salons, on est toujours très bien reçu sur le stand Prism. Il y règne une ambiance dynamique et décontractée.

Le critère déterminant au moment de figer mon choix : sa modularité !

Le concept SES : Switch Element System

Le SES s’adapte à toute situation. Selon le type de pratique, le temps dédié, il suffit de configurer ton sac à l’achat. L’élément essentiel à sa plus-value est sa faculté de protection. La base dorsale (norme CE motocycle 1621-2) est commune à toutes les configurations des produits Prism. Ensuite, tu choisis ton Zip-On : l’élément qui remplit la fonction de contenant. Selon ta pratique (durée usuelle, nécessité d’emporter du matériel, des vêtements, ton repas, etc.), plusieurs volumes de Zip-On sont disponibles, variant de 11 à 33L. Proposé dans de nombreux coloris, tu peux facilement l’assortir à ton casque, ton vélo ou ta tenue préférée. Enfin, le porte casque, pratique pour passer du casque ouvert l’intégral apporte une touche de personnalisation selon la couleur choisie.

Par la suite, tu pourras éventuellement t’équiper d’un ou plusieurs Zip-On afin de couvrir un spectre de pratiques le plus large possible ! Via la plateforme de vente en ligne accessible sur le site web de la marque, rien de plus simple : http://www.prism-offroad.com .

Pour ma part, j’ai retenu le modèle Co18. D’une contenance de 18L, il m’offre la possibilité d'emporter l'essentiel sur les sorties à la journée.

Prise en main : facile !

Au déballage, l’assemblage est très simple. La base dorsale et le Zip’On s’assemblent via un zip périphérique. Puis le porte casque se fixe par ses crochets métalliques sur les passants du Zip-On.

Ensuite, tu vas régler les bretelles. Encore une fois, rien de plus simple, elles se règlent comme sur un sac à dos classique. Veille à ne pas trop les serrer pour conserver une bonne liberté de mouvement au pilotage. Côté ceinture ventrale, c’est aussi très intuitif. Je recommande de la régler avec le ventre en « configuration inspiration maximale ». Ceci t’aidera à bien respirer, notamment en montée, sans sentir de pression sous la ceinture ventrale. Enfin, il te reste la lanière du plexus à régler. Afin d’avoir un maintien adapté à ta morphologie, fais coulisser la lanière d’un côté pour lui donner sa position définitive. Puis enclenche le crochet métallique du côté opposé, dans le passant qui se retrouve en face. Termine en réglant la tension de la lanière et le tour est joué !

Allez, y a plus qu’à aller rouler !

Sur le terrain : irréprochable !

Comme dit en préambule, après 2 ans demi d’utilisation, je pense avoir une bonne vision de ses possibilités. Aucun signe majeur d’usure n’est à déplorer. Autant te dire que c’est un sac à tout faire, paré aux situations extrêmes ! Habitant à Lyon, j’ai une pratique typée all-mountain la majeure partie de l’année. Je roule été comme hiver. Aux beaux jours, je participe à une petite dizaine de compétitions. Mon programme s’étend de l’all-mountain à la descente marathon en passant par l’enduro.

Clairement, mon Prism Co18 a tout connu : sorties estivales par grosse chaleur, hivernales sous la pluie battante inattendue ou dans la neige, bains de boue dans des situations un peu guerrières et départs enneigés lors de la Mountain of Hell. A chaque fois, il a répondu présent sans me décevoir.

En été, je le trouve agréable à porter malgré les fortes températures. Il n’a pas tendance à me « cuire excessivement le dos ». Car quel que soit le modèle, prétendre qu’un sac favorise la circulation de l’air pour de ne pas sentir de zones transpirantes aux points de contact me semble utopique.

En hiver, il est très résistant à l’humidité et plutôt étanche. Même très mouillé pendant quelques heures, son contenu est resté sec. Ce qui s’avère essentiel lorsque tu souhaites enfiler ta veste de pluie par exemple.

Le tube du sac d’hydratation est bien guidé depuis le trou de sortie et jusque sur la bretelle de ton choix grâce aux passants. Il est aussi bien fixé à l’intérieur du fait de sa poche dédiée et les petites lanières à scratchs.

La grande poche permet de transporter le sac d’hydratation, tes chambres à air, ta veste imperméable, ton repas. Et pas besoin de compacter tout ce joli monde avant de fermer le sac. La poche moyenne est parfaite pour ranger ton outillage : pompe, couteau, démontes-pneu, patte de dérailleur, etc. Mais également tes clés grâce au filet zippé. Et la petite poche supérieure est bien pensée pour transporter ton téléphone. Son revêtement intérieur doux au toucher est docile avec l’écran. Et lorsqu’on est adepte de Strava ou autre appli’ sportive, l’accessibilité est plutôt aisée, sans trop d’exposition aux chocs. Enfin, la poche de la ceinture ventrale, de faible volume, recevra ton multi-outil et le rendra rapidement disponible.

Côté entretien, avant le lavage, j’extrais la mousse dorsale. Ce qui est, encore une fois, très simple. A l’intérieur de la base dorsale, il suffit d’ouvrir le scratch qui l’emprisonne dans son compartiment dédié. Excellente tenue au lavage en machine, il ressort dans son état d’origine. Les matériaux ne sont pas altérés par les lavages répétés, les imprimés de couleur sont intacts. Puis après un court temps de séchage, la mousse dorsale retrouve sa position, toujours avec simplicité.

En résumé : (presque) irréprochable !

Pour terminer, après ce test longue durée, il m’est bien difficile de lui trouver un défaut ! Le seul point de progrès que je pourrais souligner : l’accessibilité au contenu de la poche en ceinture ventrale. Son volume étant très faible, les 2 parois sont quasiment au contact l’une de l’autre. Ce qui rend les premières manipulations compliquées. Mais on prend vite le coup de main puis tout se passe bien.

Si tu recherches un sac abouti, performant sur la durée, polyvalent de par sa modularité et adapté à toutes les situations météo, alors fonce sur le site web de Prism et passe ta commande !

Pour qui ?

Pour les vététistes adeptes des grands espaces, prêts à quitter la maison ou la voiture pour la journée. Adapté aux sorties longues d'entraînement comme la compétition (all mountain, enduro avec longues liaisons sans retour au point de départ le midi).
9/10
Finition
Solidité
Maintien
Modularité
Poche à eau facilement accessible
Rapport qualité/prix

Points forts

Résistance, fonctionnalité, durabilité, simplicité d'utilisation, finition

Points faibles

Petite poche en ceinture ventrale, accessible mais peu ergonomique

2 commentaires

Ride4ever73
Statut : Gourou
inscrit le 27/08/13
Stations : 6 avisMatos : 8 avisPhotos : 6 photos du jour
Bravo bon test ! Moi aussi je kiff, ce sac vraiment un bon produit !
Bon ride ;)
1
el_juanito
Statut : Confirmé
inscrit le 26/06/11
Merci mec, content que l'article te plaise ! Bienvenue au club Prism :)
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