Test RockShox Monarch RT3 Soloair Mid Comp 2015

1 test RockShox Monarch RT3 Soloair Mid Comp.

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Mahe Benne

Facile à utiliser en général, mais peu performant à la longue

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Profil du testeur : 19 ans | 1,80m | 70kg | Avancé
Acheté : 300€ en ligne
Conditions du test : Tout type, de la neige à la canicule De la petite forêt au bike park Durée du test : plus d'un an

Points forts

Facilité du setup, de l’entretien
Bon amortisseur sur les gros chocs, s’ils ne sont pas répétés

Points faibles

Les petits chocs
La durabilité

Réglages :

Sur cet amortisseur, on a 3 positions de réglage de l’ouverture : ouvert, pedal et fermé. La position fermée ne bloque pas totalement l’amortisseur et est faite pour rouler sur la route ou sur le plat. Le mode pedal, ou médium est un entredeux qui s’adapte aux montées et aux plats, en donnant de l’amorti avec moins de pompage. Et le mode ouvert, c’est celui qui montre le plus grand potentiel de l’amortisseur.

Au même endroit que la molette de mode, se trouve la molette de rebond de l’amortisseur avec 13 cliques pour le réglage. Soucis que j’ai remarqué avec le temps, quand on tourne la molette de mode, la molette de rebond vient avec. Les réglages de rebond sont donc à vérifier et à refaire souvent pour ma part.

Pour ce qui est du réglage de la pression et du SAG, elle est assez simple à effectuer grâce aux indications en pourcentage sur le plongeur de l’amortisseur et à la bague de SAG.

En pratique :

Jusqu’à aujourd’hui, j’ai pu tester le monarch dans plusieurs situations.

Dans des forêts plutôt sableuse et humide qui offre un terrain de jeu souple et lisse. Sur ceci, le monarch RT3 se débrouille très bien et amortie les sauts, les grosses racines.

Ensuite dans des forêts plus défoncées et sèches, avec des cailloux, des racines. Là-dessus gros point faible. Dès que le monarch doit amortir des petits chocs de façon répétitive cela devient vite inconfortable.

J’ai pu même le tester en montagne, et même sur des pistes boueuses il était plutôt désagréable.

Au bout de 2 ans d’utilisation, il a fallu changer les joints de la partie air, à cause de perte de pressions pendant certaines sorties. Mais même après cet entretien, il a recommencé à perdre de l’air, quelques mois plus tard. J’en ai eu marre de devoir m’en préoccuper, et faire la révision assez souvent.

J’ai choisi un Fox Float DPX2 dont je suis très content. En effet ce n’est pas le même prix (presque 300 euros de plus sur le papier), mais il est clairement au-dessus du monarch. Plus réactif, plus joueur, facile à régler et puis meilleur sur les petits et chocs répétés. Mais, je n’ai pas encore assez de recule pour le comparer pour sa durabilité.

Entretien :

Un des points fort de cet amortisseur pour moi, l’entretien. Tellement simple à effectuer seul, grâce à la facilité pour trouver des kits joints sur internet, et à l’aide des vidéos faites par Rockshox sur leur chaine YouTube, très pratique. En tout cas pour la partie air.

Facile à démonter, très peu d’outils à avoir pour le faire. Et peu cher.

Pour qui ?

Pratiquant de XC polyvalent, all mountain et petit enduro qui veulent du matériel à un prix raisonnable avec peu d’entretien
7/10
Facilité des réglages
Fiabilité
Confort
Facilité d’entretien
Rapport qualité/prix

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